Or donc, vendredi dernier, Chéwi et moi étions seuls, dans notre nouvelle maison, enfin seuls au monde, pas un bruit, nous étions émus... nos mains se cherchaient, toucher sensuel, froideur de l'acier, dureté, odeurs de cuir, senteurs de la campagne autour de nous, l'herbe, la mousse, les odeurs entêtantes de la forêt proche, mélangées à celles du rosier sous la fenêtre... tous nos sens en éveil. Nous avons commencé petit à petit, enlever bout par bout, avec douceur, nous avions le temps ! Quel bonheur, ces moments à deux, rien que nous... nos deux corps en sueur, les baisers échangés, rapides, fougeux... La nuit qui tombe, qui nous isole encore plus du monde, les va et vients sur le parquet, l'athmosphère lourde, dense, intense ! Au bout de deux heures sans s'arrêter, nous n'en pouvions plus, nos corps demandaient grâce, épuisés mais heureux ! Nous avons donc jeté l'éponge, fourbus, éreintés, nous sommes changés, une dernière étreinte, puis nous sommes rentrés, dormir d'un sommeil profond. Hmmmm.
Oh ça va hein Sev... je vois pas ce qu'il y a de pervers à niquer, hein Eddie ?? ;-DDSur le parquet en plus ? Diantre, faut que je cause au Lièvre... Ceci dit, les Loutres seront une semaine chez ma mèèèère à partir de la fin de la semaine prochaine... Niark, niark, niark, on va peut-être pouvoir enfin se le tenter ce marathon sexouèl ;-]Merde, les trois lettres à recopier sont "PAS" : tu crois que c'est mauvais signe ?? :-D