Sorcière, maman, femme, prof, amoureuse, chieuse, bricoleuse et bien plus encore !
Doncques, après la descente (y'a pas d'autres mots) chez nous de ses ex-collègues pour récupérer (presque de force) la voiture de fonction, Chéwi a téléphonné à la CGT (seul syndicat que j'ai trouvé en urgence et à distance, car moi j'étais toujours au boulot)
Ils lui ont dit de se présenter lundi car il n'avait pas eu de papiers officiels, que normalement, c'était une lettre recommandée 8 jours avant.
Lundi, Chéwi est donc retourné à la boîte. Il a vu son "patron", qui avait l'air très embêté, et qui lui a confirmé la non reconduction du contrat, officiellement, fin de la pérode d'essai.
Quand il lui a demandé pour quelles raison ils ne le gardaient pas, il n'a eu que de vagues raisons qui auraient fait rigoler n'importe qui dans d'autres circonstances...
On est allés ensuite à la section locale de la cgt, où on est tombés sur un monsieur très sympa qui en 30 secondes, au vu des documents de Chéwi, lui a dit que son patron avait tout faux. Le contrat stipulait 2 mois d'essai, soit de début octobre à début décembre (le 2 exactement, ces salauds ont attendu la dernière heure du dernier jour pour lui dire, sans qu'il n'ait le moindre reproche avant !). Mais ils ont dû oublier que l'interim, s'il est suivi par l'embauche sans discontinuer, fait aussi office d'essai. Donc Chéwi a eu trois mois. Donc son licenciment est abusif, et on est sur de gagner aux prud'hommes.
Voila, Chéwi a rendez vous jeudi pour remplir le dossier. Il est reparti s'inscrire aux assedics, aux agence d'interim et tout le tintouin... on avait bien besoin de ça, tiens !
Je vous raconterai la suite, hein !